Engagée pour renforcer les droits des personnes en fin de vie

Fin de vie

Mourir dignement

Dans notre pays, la quasi-totalité des personnes interrogées estiment que chaque individu a le droit de choisir la façon de terminer sa vie, et que la législation française devrait autoriser les personnes souffrant d’une maladie incurable et évolutive à bénéficier d’une aide médicale active à mourir, d’une fin de vie dans des conditions apaisées, si elles en font la demande.

En témoignent les 74 051 Françaises et Français, parmi lesquels 1 086 habitants de la Seine-Maritime à ce jour, qui ont fait la démarche d’adhérer à l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD), exprimant par là-même une volonté forte de voir évoluer la loi.

Pour elles, comme pour une grande partie de nos concitoyens, il s’agit aussi de mettre fin à une hypocrisie et à une inégalité qui veulent qu’une partie des mourants bénéficient d’une fin de vie choisie et apaisée auprès d’équipes médicales compréhensives et compatissantes, alors que d’autres connaissent une mort douloureuse.

De même, certaines personnes peuvent financièrement se permettre de se rendre dans des pays voisins pour connaître une fin de vie conforme à leurs volontés, tandis que d’autres n’en ont pas les moyens, ce qui constitue une inégalité supplémentaire.

C’est pourquoi, avec 117 autres députés, j’ai cosigné la proposition de loi présentée par le député de la 3e circonscription du Rhône, le Professeur Jean-Louis Touraine, visant à « garantir et renforcer les droits des personnes en fin de vie ».

Ce texte a été enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale ce mardi 26 janvier 2021.

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